Opération Casse-Noisette (3,5/5)

vendrediAujourd’hui c’est vendredi: anim en folie! 

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Surly est un écureuil malin et ingénieux. A peine débarqué en ville, il repère un magasin de noix avec un stock suffisant pour nourrir tous les animaux de la forêt pendant l’hiver. Mais pour pénétrer cette forteresse, il va avoir besoin d’aide. Assisté de ses amis, il va mettre au point un plan rocambolesque pour organiser le vol du siècle!

Mal noté un peu partout, Opération Casse-Noisette est pourtant un film d’animation très agréable à regarder et franchement drôle! J’ai un peu de mal à comprendre ce qui a posé problème aux critiques…

Un peu de folie s’il vous plaît!

Surly est un écureuil qui fait bande à part et ne souhaite pas s’inquiéter du sort des autres habitants du parc. Mais lorsqu’il découvre avec son meilleur ami Buddy, le rat muet, un chariot de noisettes tenu par des malfrats, la situation change complètement. Andie, une femelle écureuil, découvre que Surly a trouvé une énorme réserve de nourriture et compte sur le sens du partage de son compatriote pour faire vivre les animaux du parc pendant l’hiver. Si d’abord Surly n’aide les animaux que pour prendre sa part puis partir, la découverte des méfaits de Racoon, le chef du ravitaillement change son point de vue.

Certes, Opération Casse-Noisette n’a pas un scénario des plus original quand on voit défiler devant nous une quête de héros classique; un égoïste au grand cœur qui finit par devenir le sauveur. Cependant, étant donné qu’on ne demande pas à tous les studios d’être Pixar ou Dreamworks, le film se regarde avec grand plaisir, car les personnages sont très bien travaillés. Surly est un protagoniste drôle, mais surtout complexe qui nous fait prendre conscience qu’il est toujours plus difficile de partager que d’être seul tranquillement dans son coin. Racoon, brillamment interprété par Liam Neeson, est un antagoniste passionnant dont les actions font un beau parallèle avec le comportement des puissants dans notre société. Buddy le rat est sans doute le personnage secondaire le plus attachant. Muet, un peu simplet, il semble pourtant être le seul à prendre au sérieux son amitié avec Surly qui a tendance à le prendre pour un attardé.

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Les gags s’enchaînent à un rythme effréné et fonctionnent vraiment bien. Les jeux de mots avec "nuts" montrent une maîtrise dans les dialogues et permettent notamment au personnage de Buddy de ressortir un peu plus. Il n’est pas possible de ne pas trouver de la dynamique dans ce film où les personnages sont toujours en action!

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 Deux histoires se déroulent devant nos yeux puisqu’en parallèle du casse de noisettes, un casse de banque est préparé par un groupe de malfrats qui vont être perturbés par une troupe d’animaux de la forêt. La double intrigue est frappante puisque l’évolution des personnages est similaire entre les animaux et les hommes. Les gags des uns répondent à ceux des autres !

Une animation à la hauteur

Opération Casse-Noisette n’est certes pas un film d’animation d’une qualité remarquable, mais la 3D est loin d’être bâclée et les personnages surtout possèdent un large panel d’expressions tout à fait réalistes.

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Il y a un beau travail sur les ambiances, mais surtout sur la couleur des décors. Nous sommes en automne et les mattes sont de belle qualité comme les textures sur les arbres ou le travail sur la lumière.

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Avec 1h25 qui se tiennent très bien, on aura du coup du mal à comprendre la fin et son générique "Gangnam Style" qui n’a absolument rien à faire là et gâche un peu l’émotion finale (bien que largement prévisible).

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CONCLUSION

Opération Casse-Noisette est un dessin animé à montrer aux enfants pour toutes les valeurs d’entraide et d’amitié qu’il véhicule ainsi que pour les nombreux gags bien ficelés. DVD et blu-ray sortiront le 1er Décembre.

Chouquette et les secrets magiques

samediAujourd’hui c’est samedi: vive les petits! 

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Ravissante petite chenille verte, toujours souriante, Chouquette n’a qu’une idée en tête : faire de la magie ! Chaque jour, elle essaye mais rien ne se passe. Loin de se décourager, elle décide de partir en voyage, à la recherche des secrets magiques…

Quel joli album dans cette belle collection d’Auzou!

Le texte de Yann Walcker est simple, mais pétillant et drôle. L’histoire traite de la confiance en soi, mais aussi de la persévérance. La petite Chouquette est toute mimie et la mise en avant de l’univers des insectes montre aux enfants un écosystème qui a l’habitude de rebuter.

Le travail d’illustrations de Charlotte Ameling est superbe. Son style graphique est très original, mais surtout très coloré ce qui lui permet de s’amuser vraiment avec les insectes, mais aussi l’intérieur de la maison de Chouquette hyper girly.

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L’illustratrice maîtrise vraiment les expressions du visage et joue avec ses petites créatures leur insufflant une véritable personnalité.

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Les ambiances sont tout en douceur, en légèreté et en courbes. Le texte et les illustrations se marient parfaitement.

Un petit album Auzou à découvrir!

L’Agent des Ombres – tome 2 Coeur de Loki de Michel Robert (14/20)

mardiAujourd’hui c’est mardi: littérature pour les grands magiciens! 

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Cellendhyll de Cortavar, l’Ange du Chaos, le guerrier implacable et invincible, a tout perdu. Sa puissance, sa force et sa rapidité ne sont plus que de lointains souvenirs. Depuis l’implantation de son deuxième coeur, son «coeur de Loki», il est métamorphosé. Déchu, ayant inéluctablement perdu sa puissance physique, il s’est enfermé dans un mur de mépris et de haine.
Désireux de lui faire reprendre du service, son maître Morion lui confie alors ce qui devait être au départ une simple mission de routine…

Ce second tome est un peu plus mou que le premier et Michel Robert se complaît parfois à torturer un peu trop Cellendhyll qui vit des aventures définitivement difficiles. L’action est moins présente que dans le premier tome, mais la violence toujours là. Seulement, on ne peut pas reprocher à l’auteur de verser dans le gore, car il maîtrise toujours ces scènes: effroi et frissons nous saisissent, mais jamais le dégoût. Et c’est aussi la force de Robert! Car Cellendhyll n’est définitivement pas un héros comme les autres et malgré tout, on le supporte, on le soutient et on se prend même à l’apprécier, à avoir de l’empathie pour lui tant le Destin lui joue de mauvais tours…

Les 200 dernières pages sont brillantes et Robert retourne brutalement la situation pour nous amener vers un troisième tome sans doute encore plus sanglant où l’on se demande comment on va bien pouvoir continuer à suivre cet ange aux cheveux d’argent qui ne jure que par la violence.

Vraiment dommage que plus de la moitié du roman soit si lent et parfois assez répétitif même si l’auteur ponctue l’intrigue principale d’une seconde avec la fille du Chaos, Esthrée, qui aurait mérité plus de pages. Le personnage, assez vil dans le premier tome, se révèle finalement plus subtil, plus doux aussi et ses motivations, bien que totalement impardonnables restent compréhensibles.

A suivre…

Le retour des chats volants (tome 2)

jeudi

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Un matin, dans leur maison confortable à la campagne, Thelma, Roger, Harriet et James évoquent la ville qu’ils ont quittée à tire d’ailes alors qu’ils n’étaient que des chatons et leur tendre mère qui leur manque. James et Harriet décident de refaire le grand voyage pour la retrouver. Mais bien qu’ils se fient à leur odorat, ils ne retrouvent plus la benne à ordures qui encombrait autrefois l’allée ni la trace de leur mère. Ils ne découvrent qu’un pauvre chaton tout noir et effarouché qui a trouvé refuge dans un vieil entrepôt. Un chaton qui, tout comme eux, possède des ailes et cherche sa mère.

Alors que le premier tome présentait une intrigue peu complexe et assez linéaire, ce second volume est beaucoup plus subtil. Ici, Ursula Le Guin traite de la démolition de quartiers dans les grandes villes et de la répercussion sur les animaux qui y vivent. Deux de nos petits chats volants veulent retrouver leur mère, mais il sont vite perdus dans une rue qu’ils ne reconnaissent plus, au milieu des grues et boules de destruction. Découvrant une petite chatte noire, ils vont la sauver avant que l’immeuble dans lequel elle se cachait ne s’effondre.

L’auteure joue également avec le sens de l’orientation inné des chats. James et Harriet ont peur de ne pas retrouver leur chemin alors qu’ils en sont instinctivement capables. Comme dans son précédent tome, Le Guinn distille des informations sur les chats au gré de son histoire. Et c’est finalement ce point précis que l’on doit saluer, car sous couvert de divertir les petits lecteurs et de les faire rêver à des chats volants, elle leur en apprend un peu plus sur le comportement des félins!

Nous avons tendance à oublier que chats et chiens errants, oiseaux, petits rongeurs et insectes vivent dans nos villes. Lorsque nous détruisons des quartiers, ce sont des dizaines d’animaux qui sont secoués dans leur quotidien et doivent déménager ailleurs; apprendre à vivre dans un nouvel endroit. Pour les hommes ce n’est pas si compliqué, mais pour les animaux, c’est une autre histoire…

A suivre…

Les chats volants (tome 1) Ursula K. Le Guin (5/10)

lutinsAujourd’hui c’est jeudi: littérature pour les petits lutins!

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Quel étrange mystère : les quatre chatons Thelma, Harriet, Roger et James sont nés avec des ailes! Mais leur mère a bien d’autres soucis pour s’en préoccuper. En ville, de terribles dangers guettent ses petits. Elle ne pourra pas toujours les protéger.Elle les envoie donc à la campagne : les chats volants vont devoir voler de leurs propres ailes…

Auteure SF de renom (Teremer), Ursula Le Guin propose ici une saga pour les plus jeunes. L’auteure ne cache rien de la dureté d’une vie de chat ni la réalité de la nature qui veut qu’une fois devenus grands, la mère laisse ses petits pour refaire sa vie. On espère que les chatons vont trouver à manger et sauront se protéger des humains. Les chatons ailés sont assez sympathiques, car ils ont des réactions animales face à leur environnement, ce qui change de l’habituelle anthropomorphisation souvent mise en avant dans les histoires du même genre. Tout en jouant sur le merveilleux, Ursula Le Guin reste au plus proche de la réalité.

L’honnêteté de l’auteure face aux enfants est admirable, mais son histoire est finalement assez inintéressante. On ne sait pas trop ce qu’elle essaye de nous dire et sa fin, s’ouvrant sur une suite, est en demie-teinte, car assez banale. Y aurait-il des sous-entendus écologiques? Sûrement, mais pas assez développés pour qu’on y croie vraiment. Le comportement des hommes face aux animaux serait-il remis en cause? Peut-être également, mais l’auteure ne pousse pas son sujet et reste donc toujours en surface de thèmes qui semblent importants pour les plus jeunes. On a du mal à rentrer dans l’histoire et quand on la termine, on se dit "déjà?" tellement le développement n’est pas assez dense.

Le travail d’illustrations de Schindler est remarquable et c’est une belle découverte artistique!

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Il maîtrise aussi bien les personnages que les décors et propose un style un peu désuet, très british qui rappelle nos livres d’enfants.

Un premier tome facile à lire pour les 7/8 ans qui leur permettra d’en apprendre un peu plus sur la vie d’un chat des rues.

Algernon Woodstock – tome 1: L’Oeil Fé (première partie)

littérature Aujourd’hui c’est mardi: littérature pour les grands magiciens! 

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Écosse, XIXe siècle. Appelés pour soigner un grand brûlé, Algernon Woodcock et son ami le docteur McKennan se rendent au port d’Oban. Mais la neige les oblige à passer la nuit à la chapelle des Prieurs de la Mer, où des maquettes représentent les navires d’Oban qui sont protégés par des cierges – qu’un seul s’éteigne et le vaisseau est perdu. Le cocher leur raconte l’histoire survenue après un tragique naufrage, dix ans plus tôt, dont seul un certain John Penduick réchappa…

Il faut attendre une vingtaine de pages pour voir démarrer l’action et l’on se demande vite où l’auteur veut nous emmener… Mais l’humour d’Algernon et le trouble du docteur face à ses nouvelles responsabilités nous plongent ensuite dans l’histoire. Cependant, l’intrigue reste étrange jusqu’à la fin. Ce premier tome se termine sur un vrai cliffhanger qui nous happe vers les futures aventures d’Algernon.

Gallié est un scénariste de talent maniant à la perfection les mots. Ses dialogues sont très bien écrits et on est loin des répliques clichés et autre langage familier. À travers cette ambiance merveilleuse, découlant logiquement de l’Écosse, Gallié nous entraîne à la découverte des médecins de campagne de l’époque et leurs réactions face à une nature hostile.

Le style graphique de Sorel est original et j’avoue avoir eu du mal pendant les premières pages. Les ambiances sont assez sombres et les personnages souvent physiquement torturés avec beaucoup de traits, de rides et de défauts. Une atmosphère de nature plane sur l’intrigue notamment grâce aux paysages écossais rendus à la perfection.

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CONCLUSION

Ce premier tome d’Algernon Woodstock propose une histoire qui, sous de faux-semblants de réalisme, nous emmène dans les landes écossaises pour nous préparer à la suite de l’histoire, sans doute tirant plus sur le merveilleux. Delcourt a misé sur une écriture de qualité, créant ainsi une lecture à la fois divertissante et intelligente.

À suivre…

Tomb Raider (2013 – PS3)

dimancheAujourd’hui c’est dimanche: geek day!

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La jeune Lara Croft, âgée de 21 ans, part explorer les mers du Japon. Après le naufrage de son navire, elle se retrouve avec une partie de l’équipage sur une île étrange du Yamatai où règne un ancien culte, celui des Solarii vénérant une déesse solaire. Lara va devoir faire face à une météo capricieuse pour pouvoir quitter cet endroit hanté et libérer sa meilleure amie Samantha, capturée par le vénal Mathias prêt à tout pour faire renaître la reine Himiko…

Première fois avec Lara Croft et certainement pas la dernière! Tout en connaissant le personnage, je n’y avais jamais joué avant et cet opus sur PS3 m’a vraiment donné envie de continuer l’aventure avec cette jeune femme forte et pleine de ressources!

Ne nous voilons pas la face: le jeu est carrément incroyable! On retrouvera un peu d’Uncharted avec un mélange judicieux entre action/aventure/fantastique. L’histoire est au début centrée largement sur l’action/aventure avant de tomber dans le fantastique dans un second temps.

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Une histoire de Soleil

Finalement, l’évolution de l’histoire, grâce aux découvertes de Lara, se fait en douceur et on accepte assez vite cet élément fantastique. Cependant, la fin est peut-être un peu trop poussive avec une résolution très rapide laissant finalement peu d’explications aux joueurs, à part qu’une suite se profile clairement…

Lara est une aventurière vite attachante dont on suit l’aventure avec grand intérêt ce qui permet notamment d’être à fond dans le jeu et d’oublier parfois que le monde réel vous entoure! Ainsi, certains passages sont assez stressants et demandent une concentration accrue. Les personnages secondaires sont également tous bien travaillés même si l’antagoniste, Mathias, est finalement un big boss assez classique et pas tellement charismatique.

On notera les magnifiques décors de ce jeu et les cinématiques magistrales. Tout est maîtrisé: de la mise en scène en passant par la lumière et les effets spéciaux. Par exemple, petit à petit, Lara est recouverte de boue et de sang et plus elle se bat, plus elle est amochée ce qui apporte un effet très réaliste au personnage.

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La question qu’il est honnête de se poser est: est-on vraiment intéressé par les Solarii? Non… Car finalement ce sont les actions de Lara qui nous maintiennent en haleine et on se demande juste quand cette pauvre jeune femme va sortir de cet enfer. Cependant, l’univers trouvé pour nous faire rentrer dans ce jeu d’action est original et différent de ce que l’on a déjà vu. Les auteurs ont travaillés sur les éléments et la nature en reliant certaines quêtes au vent ou au soleil. Ainsi, les éléments fantastiques ne sont pas juste posés pour faire joli, mais apporte du relief à l’intrigue confrontant ainsi Lara a des forces qu’elle ne maîtrise pas.

L’Aventure!

L’exploration de la carte permet de trouver divers objets aussi bien pour entretenir la collection personnelle de Lara que pour améliorer ses armes. Il faut regarder partout! De plus, grâce à la découverte d’objets du Yamatai, on en apprend un peu plus sur l’histoire de cette île. Les documents glanés par Lara lui permettent également de comprendre l’origine du culte des Solarii.

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Chaque nouvelle avancée de Lara lui permet de gagner des points d’expérience que l’on peut ensuite échanger contre la maîtrise d’une compétence. Plus Lara a de points, plus vous débloquez de capacités notamment des combos pendant les combats. Il est plutôt facile d’arriver jusqu’au bout de toutes les compétences si vous suivez scrupuleusement toutes les missions secondaires et énigmes diverses.

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Le maniement des armes est très facile d’accès même si les adversaires ne sont pas toujours faciles à battre. Les améliorations sont de qualité et vous permettent de vous amuser un peu plus au fur et à mesure du jeu. Pour vous aider sur votre chemin, l’instinct de survie permet de trouver à chaque fois le bon endroit pour la continuation de la quête principale ou la découverte d’objets cachés. Ce petit plus est assez appréciable, car la map est assez grande, mais surtout les lieux sont souvent escarpés, ce qui vous permettra de ne pas tourner en rond pendant des heures ou vous heurter à des rochers!

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Le gameplay est fluide et le système de combat est maîtrisé, mais surtout réaliste, à l’inverse d’un Uncharted où une balle dans la tête ne fait pas forcément mourir votre adversaire! Pas de bugs de jeux ni de caméra même si parfois la queue de cheval de Lara joue les troubles-fêtes…

CONCLUSION

Tomb Raider- le reboot est un jeu d’action/aventure totalement maîtrisé avec un bon temps de jeu où l’on s’occupe d’un personnage tout à fait plaisant. On a envie d’avancer, envie de connaître le fin mot de l’histoire et de débusquer tous les trésors cachés sur l’île! Mais surtout, on aurait envie de considérer Lara Croft comme une sorte de "princesse" moderne que les petites filles prendraient en exemple et montrer ainsi qu’à la place d’attendre qu’on vienne nous sauver, il est louable de sauver les siens…