Assassin’s Creed Revelations

dimancheAujourd’hui c’est dimanche: jouons!

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Desmond retourne dans les mémoires d’Ezio Auditore, maintenant âgé de 52 ans et au terme de sa quête d’Assassin. Celui-ci recherche les secrets du grand maître assassin Altaïr Ibn La-Ahad se situant dans la bibliothèque de la forteresse de Masyaf. Il y découvre l’entrée d’une pièce secrète, mais surtout un groupe de soldats Templiers opérant dans cette région sous couvert de l’ancien Empire Byzantin. Ezio apprend que les autres clés se trouvent à Constantinople , alors capitale de l’Empire ottoman dominant la Cappadoce, où elles ont été cachées par Niccolò Polo. Les emplacements des clés sont encodés dans des textes, eux-mêmes dissimulés dans les monuments de la ville et afin de déchiffrer les écrits du voyageur, Ezio fait appel à Sofia Sartor, une libraire italienne avec qui il entame une relation amoureuse. Ezio découvre aussi que les clés renferment des souvenirs d’Altaïr, qui aident le maître Assassin à décider quel sera son avenir et celui de son ordre.

Ezio doit également reprendre Constantinople tombée aux mains des Byzantins avec l’aide de Yusuf Tazim, le chef local des Assassins. Ils se retrouvent ainsi impliqués dans le conflit entre le Prince Ahmet et son frère Selim, tous deux désireux de s’emparer du sultanat. Ezio y fait aussi la connaissance d’un jeune étudiant, Suleiman, en réalité fils de Selim et prince Ottoman qui soupçonne un complot des Byzantins. En effet, Ezio découvre que Manuel Palaiologos est en train de lever une armée avec l’aide des Templiers pour renverser le pouvoir et restaurer l’Empire byzantin. Les deux hommes s’affrontent dans le repaire de Palaiologos, dans les montagnes de la Cappadoce. Là, Ezio découvre que le véritable chef de l’opération est Ahmet, l’oncle de Suleiman, qui souhaite atteindre lui aussi la bibliothèque afin d’utiliser les connaissances qui y sont contenues pour instaurer l’ordre idéal.

De retour à Constantinople Ezio part défier Ahmet, qui a tué Yusuf et pris Sofia en otage. Après un assaut sur l’arsenal de la ville, Ezio et Ahmet conviennent d’un échange : les clés de Masyaf contre la vie de Sofia. Ezio est donc contraint de donner les clefs à Ahmet. Lorsque le conflit est réglé, Selim ordonne à Ezio de quitter la ville avec Sofia et de ne plus revenir, laissant la vie sauve à un homme que Suleiman tient en grande estime.

Ezio et Sofia partent donc pour Masyaf où ils ouvrent la bibliothèque d’Altaïr, mais celle-ci ne contient aucun livre, aucune révélation, seule réside au centre du sanctuaire des assassins, la dépouille d’Altaïr, mort de vieillesse et tenant une dernière clé.

Assassins, bienvenue à Constantinople! Ezio a quitté sa famille pour trouver les clefs de Masyaf qui lui en apprendront plus sur la Pomme d’Eden. On retrouve la même mécanique que dans le précédent volet avec en objectif secondaire la reconstruction de Constantinople gangrenée par les Templiers à la solde des Byzantins. C’est un dénommé Yusuf, chef des Assassins de la ville, qui prend Ezio sous son aile et lui demande son soutien.

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Si certains pourraient regretter la répétition des actions, l’intrigue principale est aussi palpitante que celle à Venise avec une véritable découverte historique de l’époque et de la ville. L’histoire de Suleiman et les intrigues de cour du sultanat de l’actuelle Turquie ne sont pas un univers auquel nous sommes habitués et tous les passionnés d’histoire pourront s’y retrouver.

De plus, le scénario exploite également la Cappadoce (Anatolie) et sa ville troglodyte, une nouvelle exploration de terrain pour les joueurs et une ambiance très différente, beaucoup plus oppressante. La part belle est également faite aux navires avec beaucoup de séquences au sein de l’Arsenal de Constantinople. De quoi donner un avant-goût pour le Black Flag

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Ezio est encore plus attachant: vieilli et fatigué, il n’en reste pas moins toujours attaché aux valeurs des Assassins et vous serez ravi de développer votre propre guilde avec de nombreuses missions à réaliser.

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Il est cependant toujours difficile de s’attacher à Desmond, perdu dans les méandres de sa conscience. Les incursions dans l’Animus se sont faites pour ma part à reculons.

La fin est, comme pour le précédent volet, un peu étrange et ne nous éclaire pas plus sur la fonction de la Pomme d’Eden. La présence de divinités grecques finit de perdre le joueur et on se demande si les scénaristes ont réellement réfléchi à une fin crédible et cohérente à l’histoire de cette lignée exceptionnelles d’Assassins (Lost?).

CONCLUSION

Assassin’s Creed: Revelations n’a pas toujours été bien accueilli, à tort il faut le dire, car si les scénaristes reprennent à l’identique certaines situations de l’opus Venise, les nouveaux personnages présentent réellement une force et un atout à leur histoire. Le graphisme a également fait un bon  avec des cinématiques très réalistes (même si l’on est loin du dernier Tomb Raider!).

GRAPHISMES: 20/20

Superbes décors et ambiance orientale tout à fait soignée! Un soin tout particulier a été apporté à l’architecture des bâtiments très détaillés.

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JOUABILITÉ: 20/20

Game-play toujours aussi agréable avec plus de fluidité dans la caméra. La direction du personnage est également mieux maîtrisable.

DURÉE DE VIE : 20/20

Ezio est fort et reste longtemps en vie; cela nous permet de réfléchir plus facilement à nos stratégies d’attaques.

SCÉNARIO: 18/20

Une belle aventure historique à l’époque du déclin de l’Empire Byzantin et de la naissance du sultanat. De quoi en apprendre plus sur cette région rarement mise en avant et sur la prospérité de cette époque (arts & cultures, cultes, population variée, architecture). Le lien avec Desmond est cependant beaucoup plus complexe que d’habitude et certains épisodes avec Altaïr coupent trop brutalement l’intrigue principale. De plus, on peut comprendre qu’acheter des échoppes de médecins et des librairies ne soit pas toujours l’éclate totale!

Box de Pandore JANVIER

Après ma déconvenue de décembre (merci la Poste qui a volé mon joli colis de Noël!), j’ai reçu une grande box de janvier avec un ajout de 3 livres comme dédommagement!

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Du chocolat et du thé, 2 albums jeunesse, 2 romans jeunesse et 2 young adult. Une petite trousse, un petit carnet et de quoi créer bracelets et colliers.

Très intriguée par l’album Frigo Dingo.

Papa ouvre le frigo et qu’est-ce qu’il voit ? Un monsieur assis en bas, au-dessus du bac à légumes. Papa dit « pardon ! », et il saisit trois yaourts aux framboises. Puis il ferme la porte et se rassoit. Pourquoi t’as dit pardon ? lui demande Nicolas. À cause du monsieur, répond papa. […] Il est tout blanc, papa, comme le frigo. » Quel est donc ce drôle de frigo dans lequel se cachent des humains ? N’est-ce pas plutôt ce papa qui perd un peu la tête ?

Quant aux deux romans young adult « érotiques », c’est une littérature vers laquelle je ne vais pas normalement, mais c’est un bon moyen de découvrir. :-)

Merci à eux pour cette Box bien remplie. Toujours pas déçue par ce concept!

La Box propose maintenant sa Box Cadeau: offrez pendant 3 mois une box à un passionné de littérature jeunesse! 

Et voici le dernier article sur le blog qui parle des jouets en bois.

Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec (3,5/5)

mercrediAujourd’hui c’est mercredi: ciné party!

Les aventures extraordinaires d'Adèle Blanc-Sec

En cette année 1912, Adèle Blanc-Sec, jeune journaliste intrépide, est prête à tout pour arriver à ses fins, y compris débarquer en Égypte et se retrouver aux prises avec des momies en tout genre. Au même moment à Paris, c’est la panique! Un oeuf de ptérodactyle, vieux de 136 millions d’années, a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes et l’oiseau sème la terreur dans le ciel de la capitale. Pas de quoi déstabiliser Adèle Blanc-Sec, dont les aventures révèlent bien d’autres surprises extraordinaires…

Sûrement les critiques ont été dures avec le film de Besson qui ne méritait pas d’être ainsi descendu. Certes, le scénario prend parfois certains raccourcis et les effets spéciaux sont de piètre qualité…

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… Mais il y a une jolie ambiance et un humour très british proche de celui d’Indiana Jones.

D’ailleurs, le personnage d’Adèle est bien une Indy féminine avec un gros caractère. Motivée plus que jamais pour réveiller sa sœur atteinte de paralysie, Adèle a besoin d’un de ses amis, professeur fou, pour réveiller le docteur personnel de Pharaon! Mais grâce à son pouvoir de télépathie, l’imprudent professeur a réveillé un ptérodactyle qui vient semer la pagaille dans Paris. Les plans d’Adèle sont bouleversés et bientôt elle va devoir faire face sous tous les fronts…

Intrigue colorée et décalée, pleine de rebondissements incongrus et d’un humour étrange, le tout finalement assez plaisant. Louise Bourgoin est parfaite en Adèle et porte à merveille les longues robes! L’actrice n’en fait jamais trop et réussit peu à peu à transporter les spectateurs dans cet univers burlesque.

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Gilles Lelouche en commissaire Caponi, incapable de faire correctement son travail et surtout toujours en train de manger au mauvais moment est un personnage très comique qui finit de poser LA touche au film. L’acteur m’est habituellement assez détestable, mais là il est drôle, vraiment très drôle et nous prouve aussi qu’avec un minimum de travail, nous savons faire de surprenantes comédies…

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Alors bien sûr, les ficelles sont un peu lourdes, la facilité du déroulement de certaines situations prête à un peu de moquerie, mais le sublime travail effectué sur les décors et les costumes finissent de nous faire ressentir de la tendresse pour ce long-métrage amusant.

CONCLUSION

On critique beaucoup Besson, mais cette fois à tort, car son Adèle Blanc-Sec est loin d’être honteux. Un bon moment à passer en famille pour se détendre un peu et découvre un Paris début 20ème!

Une seconde avant Noël de Romain Sardou

lundiAujourd’hui c’est lundi: au royaume de Féerie!

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1851. À Cokecuttle, une cité industrielle anglaise, le petit Harold survit péniblement, vivant sous les ponts et ramonant des cheminées. Et pourtant… Harold est promis à un destin fantastique. Guidé par un génie invisible, il va découvrir un monde peuplé de lutins, d’arbres magiques et de rennes volants. D’extraordinaires voyages l’y attendent. Il est appelé à devenir un personnage que nous connaissons tous très bien : à la longue barbe blanche et au costume rouge éclatant… Ce petit orphelin est le Père Noël avant qu’il devienne le Père Noël ! Au travers de mille péripéties joyeuses, nous allons assister avec lui à son premier Noël, à sa toute première distribution de cadeaux. Une seconde avant Noël, la question reste posée : le père Noël débutant parviendra-t-il à livrer les jouets aux enfants ? Redonnera-t-il enfin aux hommes le goût de l’impossible et du merveilleux ?

Ce fut mon roman de Noël et quel plaisir! Romain Sardou nous gratifie d’un véritable conte de Noël qui nous rappelle notre enfance et nous apprend à rester émerveiller.

À travers l’incroyable histoire d’Harold Gui, l’auteur nous explique également la création du Père Noël. Il met en avant la vie d’époque dans les villes anglaises en plein développement où l’on faisait travailler les enfants ou dans les dures campagnes. C’est toute l’Angleterre du 19ème qui s’offre à nous dans une ambiance très dickensienne! Sardou est un grand fan de l’auteur et cela se ressent.

Dans la première partie, l’auteur prend soin de tout nous décrire pour nous familiariser avec son univers. La première incartade dans le monde merveilleux des Anges et des Fées est un régal et une réelle surprise. Peu à peu, les fils de l’histoire se mettent en place et quand la figure du Père Noël est mise en avant, on sait où l’auteur veut en venir. Mais peu importe si la fin est connue! Nous nous délectons des péripéties du petit Harold, mais aussi du style de l’auteur à la fois fluide, amusant et très littéraire.

La seconde partie met en avant les aventures entre les Lutins et le petit garçon. Le roman bascule alors totalement dans le merveilleux. Il faut avouer que certains passages sont très émouvants. L’histoire oscille entre aventures et merveilleux, triste réalité historique, intrigues cruelles et poésie.

CONCLUSION

Une seconde avant Noël est un sublime conte de Noël pour adultes écrit avec une plume épatante qui nous plonge dans une ambiance magique et féerique. Noël 2015 sera donc l’occasion pour moi de lire la suite Sauver Noël. Il me tarde déjà!!

coupdecoeur décembre 2014!

Hunger Games (5/5)

Hunger Games

Dans un proche futur, les États-Unis sont devenus un gouvernement fédéral dystopique dans lequel chacun des 12 districts doit envoyer un garçon et une fille combattre lors d’un événement annuel télévisé, « The Hunger games », dont la seule issue est : tuer ou être tué jusqu’au dernier, il ne peut y avoir qu’un vainqueur. Lorsque la petite sœur de Katniss est tirée au sort pour y participer, Kat décide de prendre sa place. Mais voilà, la jeune femme est loin d’être aussi entraînée que ses adversaires qui ont attendu ce moment toute leur vie. Son seul atout, l’aide d’un ancien vainqueur des Hunger Games devenu alcoolique au dernier degré.

Voici une série que je n’étais pas du tout motivée ni à lire ni à voir. Et puis je me suis dit qui ce serait bien dommage de ne pas faire un petit effort. Quel revirement de situation judicieux! Car après le visionnage de 2h22 du premier film, j’ai eu envie de dévorer les romans et de voir la suite.

Le film traite avec justesse de la guerre et de son poids sur la jeunesse, mais surtout l’intrigue dans son intégralité est une belle métaphore de la télé-réalité et ses dérives. Au fur et à mesure, on en vient à ressentir du dégoût. Dégoût pour les organisateurs. Dégoût pour les faux-semblants et les complots qui se trament derrière les candidats.

La nature est au centre de l’histoire. Elle n’est pas toujours source de conflit et Katniss n’apprend pas à la dompter, mais plutôt à vivre avec ce qui lui vaut de survivre aux autres. Ainsi, les auteurs glissent également subtilement un petit message écologique.

Dès le départ, nous sommes agrippés à notre siège. La tension du film, pour la cible, est assez remarquable avec beaucoup de moments intenses. L’action et l’aventure prévalent sur la romance qui est amenée subtilement et sans cliché ce qui permet de nous attacher plus facilement à ce couple au départ improbable.

Tous les personnages sont attachants, mais c’est bien sûr Katniss qui sort du lot et une Jennifer Lawrence incroyable qui reflète la jeune fille normale jetée dans l’extraordinaire sans l’avoir choisi; un peu comme l’actrice elle-même déjà détentrice d’un Oscar à son jeune âge. Elle respire la simplicité et dégage quelque chose de sympathique et touchant qui fait qu’on s’attache non seulement à son personnage, mais aussi à elle un peu comme Lily Collins dans le Blanche-Neige de Tarsem Singh.

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Très surprise également par la performance de Lenny Kravitz en pro de la communication pour mettre en avant la simplicité de Katniss. Le personnage est vite attachant et on a l’impression qu’il n’est pas à sa place; qu’il s’attache trop vite aux candidats.

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En mentor désabusé qui se prend d’affection pour sa candidate, Woody Harrelson est lui aussi un personnage marquant de ce premier volet, touché par Katniss et sa détermination; touché aussi par son comportement face aux autres candidats; bien moins cruelle que les autres.

The Hunger Games: The Official Illustrated Movie Companion

Finalement, nous sommes très vite dans l’émotion et j’ai été surprise de découvrir un univers violent et sans concession pour la jeune génération. Un très bon point pour ce genre de film, car il est important de ne pas toujours servir de la soupe aux plus jeunes qui, même à travers un blockbuster comme celui-ci, peuvent réfléchir.

On notera une belle réalisation avec de beaux plans dans la nature et une mise en scène soignée tenant compte du rythme de l’intrigue.

CONCLUSION

Ce premier volet est un film fort et poignant. J’ai eu les mêmes sensations qu’en regardant Harry Potter! Un film donc sans défauts si ce n’est un peu trop long, mais on peut lui pardonner tant on est absorbé par ce qui se déroule sous nos yeux.

À SUIVRE…

Je vous invite à lire la chronique de mon acolyte sur Mythologica: ici

Hansel et Gretel: le musical

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En 2014, j’ai été bien gâtée en terme de spectacles. Après Peter Pan, ma petite sœur m’a offert une place pour Hansel et Gretel qui se jouait au Palais des Glaces jusqu’au 4 janvier. Mais pas de panique: l’équipe est en tournée dans toute la France et reviendra dans la capitale en février!

Le spectacle était plus complet et plus captivant que le Peter Pan de Bobino de par notamment une histoire plus forte; le conte de Grimm n’a pas été édulcoré et les passages avec la sorcière restent glaçants tout comme l’affreuse belle-mère qui rêve de perdre les enfants dans la forêt.

L’interprétation des 6 comédiens/chanteurs était fabuleuse avec de superbes voix notamment le père, Gretel et la sorcière. Incroyable sorcière d’ailleurs qui passait des aigus les plus délicats aux graves violents et agressifs. Une performance époustouflante!

Il faut également saluer les décors parfaitement travaillés notamment la maison en pain d’épice, mais aussi la chaumière très réaliste.

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Les chansons étaient belles, parfois drôles parfois émouvantes et la musique nous emportait avec délice dans ce conte. L’ensemble avait un petit air de Disney qui n’était pas pour déplaire!

La fin est très émouvante et même si nous connaissons la conclusion du conte, le metteur en scène apporte une touche d’espoir et de rêve aux enfants qui ne peut laisser indifférents les plus grands.

Une comédie musicale familiale très réussie!

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